, des étincelles jaillissent du tableau de bord suivies d'une épaisse fumée. Je coupe tout l'éclairage intérieur ; je suis dans le noir total. Pour tout vol de nuit, nous devons avoir une lampe-boitier en secours dans la poche et je peux rentrer au terrain en ayant pensé, non sans effroi, à l'aventure d'un pilote en vol de nuit. Obligé de sauter en parachute, il est resté accroché dans les arbres. Mais la meute d'alligators était juste en-dessous avec de terribles claquements de gueules au ras des pieds du malheureux qui n'osait pas bouger de peur que son parachute se décroche ! Son supplice a duré de 21h à 7h du matin...